Chapitre 11
Et au dieu d'amour donc seyde il
Avec voys du pitous, ` seigneur O, maintenant le youres est
Mon esprit que ce youres de l'oughte est.
Thanke Yow je, seigneur qui han que j'ai apporté à ceci;
Mais si goddesse ou womman, y-wis, 425,
Elle est, je noot qui que vous me fait service;
Mais comme les hir équipent je les ay du wole vivent et sterve.
`Vous stonden dans eyen de la location puissamment,
Comme dans un un de place à digne de la vertu du youre;
Wherfore, seigneur, si mon servyse ou moi 430
Mai yow du lyke, donc beth à moi benigne;
Pour estat du myn royal ici je resigne
Dans à hond de l'hir, et avec ful bonne disposition humble
Les hir Bicome équipent, comme à mon cerf de la dame.'
En lui ne sang du sparen du deyned royal 435
Le fyr d'amour, wher en arrière dieu je blesse,
N'il forbar dans aucun degré, pour al,
Sa vertu ou son prowesse excellent;
Mais l'a tenu comme son lowe du thral dans distresse,
Et brende il donc dans newe de l'ay du wyse du sondry, 440
Ce soixante tyme par jour il loste son hewe.
Donc muche, jour par jour, sa pensée de l'owene,
Pour convoitise à hir, quiken du gan et encrese,
Que chaque autre frais il sette à zéro;
Ofte du ful pour-thy, son fyr de l'hote à cese, 445
À hir vu apparence considérable il gan à prese;
Pour ther par à wel de l'esed du ben il wende,
Et ay le ner qu'il était, le plus il brende.
Pour ay le ner le fyr, le plus chaud est,
Ce, trowe je, al du knoweth ce companye. 450
Mais était il fer ou neer, je seye du dar ce,
D'ici nuit ou jour, pour sagesse ou folye,
Son herte que c'est son brestes vous,
Été ay sur hir qui plus juste était à sene
Que jamais était Eleyne ou Polixene. 455
Eek du ther du jour est passé le zéro un houre
Qu'à lui moi mille tyme il seyde,
`Bon considérable, à qui moi et laboure servons,
Comme je peux le mieux, maintenant dieu du wolde, Criseyde,,
Vous wolden sur moi er du rewe qui je deyde! 460
L'herte de mon cerf, allas! hele du myn et hewe
Et le lyf est perdu, mais vous wole sur moi rewe.'