Chapitre 1
OÙ EST INSÉRÉ LES DÉSESPÉRANT VERS DU BERGER MORT, ENSEMBLE,
AVEC LES AUTRES INCIDENTS PAS A CHERCHÉ
LE LAÏQUE DE CHRYSOSTOM
Depuis tu dost dans désir de la cruauté du thy
La rigueur impitoyable de tyrannie du thy
De langue à langue, débarquer ont proclamé de terre,
Le même Enfer veut je contrains pour prêter
Cela frappé la poitrine de mine des notes profondes de malheur
Servir mon besoin d'aller la déclaration.
Et comme je m'efforce en avant à corps le conte
De tout je souffre, tout qui tu hast fait,
En avant devez le rouleau de la voix de la terreur, et portez le long de
Lambeaux de mes organes vitaux déchirés pour plus grande douleur.
Alors écoutez, pas à l'harmonie douce,
Mais à un désaccord tordu par désespoir furieux
Hors des profondeurs de cette poitrine d'amertume,
Adoucir mon coeur et planter un dard dans thine.
Le rugissement du lion, le hurlement sauvage du loup violent,,
Le chuintement horrible du serpent écailleux,
Les cris imposants de monstres cependant anonyme,
La corneille présage mal coassement, la plainte creuse,
De lutte des vents sauvage avec la mer agitée,
Le mugissement courroucé du taureau vaincu,
Les sanglots plaintifs de la colombe veuve,
La note triste du hibou envié, le gémissement de malheur,
Cela augmente de la chorale morne d'Enfer,
Se mêlé dans un son, sens embrouillé,,
Laissez tout ceux-ci venir aider la plainte de mon âme,
Pour douleur comme mine demande des nouvelles modes de chanson.
Aucuns échos de ce désaccord seront entendus
Où Engendre Tage roule, ou sur les banques
De Betis olive-encadré; aux pierres
Ou dans les cavernes profondes ma plainte sera dite,
Et par une langue sans vie dans les mots vivants;
Ou dans les vallées sombres ou sur les rivages solitaires,
Où non plus paie d'homme ni chutes du rayon de soleil;
Ou dans parmi les essaims de la poison-respiration
De monstres nourris par le Nil paresseux.
Pour, pourtant c'est aux solitudes éloigné
Les échos vagues enroués de mon son des peines
Thy cruauté incomparable, mon destin lugubre,