Chapitre 6
narratif avec son complément plein des faits, les incidents, et les aventures
les servis dans une forme qui les amuse, soin très petit si
cette forme est celle dans laquelle Cervantes a façonné ses idées originairement. Sur
l'autre main, c'est clair qu'il y a beaucoup qui désirent ne pas avoir
simplement l'histoire qu'il dit, mais l'histoire comme il lui dit, si loin au moins,
comme différences d'idiome et circonstances autorisez, et qui donnera un
préférence au traducteur consciencieux, bien qu'il puisse avoir
l'acquitté quelque peu maladroitement.
Mais après tout là aucun vrai antagonisme est entre les deux classes; là
n'est pas une raison pourquoi ce qui veut celui ne devrait pas vouloir l'autre, ou pourquoi
un traducteur qui le fait son but pour traiter "Don Quixote" avec le respect
dû à un grand classique, ne devrait pas être même comme acceptable à l'insouciant
lecteur comme celui qui le traite comme un vieux plaisanterie livre célèbre. Ce n'est pas un
question de caviare au général, ou, si c'est, la faute reste avec
il qui fait donc. La méthode par laquelle Cervantes a gagné l'oreille du
Les gens espagnols doivent, mutandis du mutatis, être également efficace avec le
grande majorité de lecteurs anglais. De toute façon, même s'il y a des lecteurs
à qui c'est un problème d'indifférence, la fidélité à la méthode est autant
une partie du devoir du traducteur comme fidélité à la matière. S'il peut
s'il vous plaît tous les partis, si beaucoup le meilleur,; mais son premier devoir est à ceux
qui cherchent à lui comme fidèle une représentation de son auteur comme c'est
dans son pouvoir de les donner, fidèle à la lettre si long comme la fidélité est
praticable, fidèle à l'esprit si loin comme il peut le faire.
Mon but ici est ne pas dogmatiser sur les règles de traduction, mais à
indiquez ceux-là que j'ai suivi, ou au moins éprouvé au meilleur de mon
capacité de suivre, dans l'exemple présent. Un qui, il paraît à moi,
ne peut pas être suivi aussi rigidement dans traduire "Don Quixote", est éviter