Chapitre 4
abusé librement de toutes les traductions. Il a vu beaucoup plus éditions que
tout autre, il est admis sur toutes les mains pour être de loin le plus fidèle,
et encore personne ne paraît avoir un bon mot pour dire pour lui ou pour son auteur.
Jervas aucun doute n'a porté préjudice aux lecteurs contre lui-même dans sa préface où
parmi beaucoup de mots vrais au sujet de Shelton, Stevens, et Motteux, il sans réflexion et
injustement charge Shelton avec n'ayant pas traduit des Espagnol, mais
de la version Italienne de Franciosini qui n'a pas paru jusqu'à dix
années après le premier volume de Shelton. Un soupçon d'incompétence, aussi,,
paraît avoir attaché à lui parce qu'il était par profession un peintre et
un médiocre (pourtant il nous a donné le meilleur portrait dont nous avons
Vite), et cela a pu être fortifié par la remarque de Pape qui il
"traduit 'Don Quixote sans Espagnol compréhensifs." Il a été
aussi chargé avec emprunter de Shelton qu'il a déprécié. C'est vrai
que dans quelques passages difficiles ou obscurs il a suivi Shelton, et
allé hors du droit chemin avec lui; mais pour un cas de cette sorte, il y en a cinquante
où il a raison et mal Shelton. Comme pour l'affirmation de Pape, n'importe qui qui
examine avec soin la version de Jervas, côte à côte avec l'original, volonté
voyez qu'il était savant espagnol sain, incomparablement un mieux un que
Shelton, exceptez peut-être dans les Espagnol familiers simples. Il était, en fait, un
traducteur honnête, fidèle, et soigneux, et il a laissé une version
lequel, quel que soit ses points faibles peuvent être, est singulièrement libre d'erreurs
et contresens.
La charge contre lui est que c'est raide, sec--"en bois" dans un word, et
personne ne peut nier qu'il y a une fondation pour lui. Mais il peut être plaidé
pour Jervas qui beaucoup de cette rigidité est dûe à son horreur de
la lumière, style léger, enjoué de ses prédécesseurs. Il avait un ans du
peu de, très peu de, traducteurs dont ont montré toute appréhension le