Chapitre 1
C'était avec répugnance considérable dont j'ai abandonné dans faveur le
entreprise du présent ce qui avait longtemps été un projet favori: cela d'un nouveau
édition du "Don Quixote" de Shelton qui est maintenant devenu un quelque peu
livre rare. Il y en a--et je me confesse pour être un--pour qui
La vieille version vive de Shelton, avec tous ses défauts, a un charme qui non
traduction moderne, cependant habile ou corrige, pourrait posséder. Shelton
eu l'avantage inestimable d'appartenir à la même génération comme
Cervantes; Don Quixote" avait à lui une vitalité qui seulement un contemporain
pourrait sentir; il l'a coûté aucun effort dramatique de voir des choses comme Cervantes a vu
ils; il n'y a aucun anachronisme dans sa langue; il a mis les Espagnol de
Cervantes dans les Anglais de Shakespeare. Shakespeare lui-même la plupart
vraisemblablement su le livre; il l'a pu porter maison avec lui dans le sien
sacoches à Stratford sur un de ses derniers voyages, et sous le
l'arbre de la mûre à Nouvelle Place a donné main à un génie apparenté dans le sien
pages.
Mais il a bientôt été rendu ordinaire à moi qu'espérer même un modéré
la popularité pour Shelton était vaine. Sa amende que vieux anglais encroûté veut, non
doutez, soit donné du goût à par une minorité, mais ce serait seulement par une minorité. Le sien
les admirateurs les plus chauds doivent admettre qu'il n'est pas représentant satisfaisant
de Cervantes. Sa traduction de la première Partie était très a fait précipitamment et
n'été jamais révisé par lui. Il a toute la fraîcheur et vigueur, mais aussi un
justification total des fautes, d'une production hâtive. C'est souvent même
littéral--cruellement littéral fréquemment--mais de même que souvent très dégagé. Il
eu évidemment une bonne connaissance familière d'Espagnol, mais apparemment pas
beaucoup plus. Il ne paraît jamais lui venir à l'esprit que la même traduction d'un
le mot ne conviendra pas dans chaque cas.
Il est souvent dit que nous n'avons aucune traduction satisfaisante de "Don