Chapitre 38
_Mayri's_ arment (qui nous avait aidés avec la maison) à un jeune homme
brandir une lance. Le but était parfait: eu le pistolet été tiré--comme il
m'aurait été eu n'arrivé pas à temps--l'autochtone aurait été
coup mort. J'ai poussé l'autochtone de côté, et a ordonné le pistolet d'être mis
en bas, et a tourné aux autochtones, clameur, _Besi_, _besi_! (Assez,
assez!). Quelques-uns ont rendu leurs lances et clubs, mais autres
resté menacer. J'ai parlé à notre parti contre utiliser des armes à feu, et
alors j'ai attrapé la jeunesse qui prospérait sa lance, et avec
la difficulté l'a obtenu de lui. Associé pauvre, il a pleuré avec rage, cependant il a fait
j'aucun mal. Je l'ai applaudi, et a eu qu'il aille loin. Tout le jour il s'est assis sous
un arbre que nous devions passer fréquemment, mais il n'aurait rien pour dire
à nous. Il paraît un couteau avait été volé, et il qui est le seul au sujet de
la maison quand il a été manqué, a été accusé de le prendre. Un du
les professeurs étaient ligne sinueuse, et il a attrapé le jeune associé par le bras à
renseignez-vous au sujet du couteau. Le jeune homme pensait qu'il allait être attaché au-dessus avec
la ligne; il a lutté, a obtenu gratuitement, et levé l'alarme.
Seulement la nuit avant que je dusse recommander les professeurs de n'utiliser des armes à feu
alarmer ou menacer les autochtones. Une hache a été volée; chaque place au sujet de
été cherché pour lui, et pour quelque temps sans son être trouvé. Enfin,
un autochtone a trouvé il a enterré dans le sable proche où il a été utilisé dernièrement. Il avait
été caché évidemment là jusqu'à ce qu'une occasion favorable doive se produire de
le retirer. Pendant la recherche, le propriétaire de la hache (un du
professeurs) a fui pour son pistolet, et est venu, en se dépêchant partout avec lui. J'ai rangé
il le reprendre, et le soir leur a dit c'était seulement dans Nouveau
Guinée que les pistolets ont été utilisés par les missionnaires. Ce n'était pas donc dans tout autre