E. Keble (Edward Keble) Chatterton
Chapitre 53
Port de Londres. Il a montré qu'il n'a pas toujours payé pour être appliqué
dans son devoir, car il a cité le cas d'un Capitaine Mercer, dans le
emploi de la Maison Personnalisée qui a fait une saisie de temps en temps mais
il "était fauché pour faire son devoir"; et quand Mercer est entré dans Bouchon sur
l'occasion en question, la bande a mis sur lui afin qu'il fût
contraint pour s'échapper dans la maison du shérif. La bande a entouré alors
la maison dans leurs milliers jusqu'à ce que le shérif ait intercédé avec eux.
Ils étaient sauvages avec fureur et ont menacé de baisser la maison, jusqu'à
le shérif leur a donné son serment que Capitaine Mercer doit jamais encore
soyez coupable de saisir la laine à laquelle les contrebandiers avaient essayé
exportation. Mais la bande est allée après à Passage et a pris l'influence d'un
L'officier de Maison personnalisé a nommé le mai. Ils l'ont présenté de sa maison,
découpez sa langue, et coupez ses oreilles un de qui le témoin
dit il s'est souvenu voir a cloué sur à l'Échange du Bouchon. Ils ont traîné
l'homme avec un rond de la corde son cou, lui a donné plusieurs coups, l'a lancé
dans la rivière, et finalement l'associé pauvre est mort de son mauvais traitement.
Bien que les belles récompenses aient été offertes pour la découverte du
offenseurs, cependant personne n'est jamais venu en avant.
On pourrait citer des exemples semblables de la véhémence des contrebandiers
d'autres sources. Par exemple, le 2 février 1748-49, le
Le collecteur du Port de Penzance a écrit au Comité pour leur donner quelques-uns
idée des gens parmi qui il devait travailler. "L'insolence", il,
dit, "de quelques-uns du smuglers [_sic_] et destructeurs dans ceci
le voisinage est couru à un tel heighth qui tho que nos officiers ont
de temps en temps Tonneaux du severall sûrs, il a été par force
pris d'eux [encore], 'et les officiers ont forcé à sauver leur
vies.'" Écrire encore le 14e décembre, le même correspondant,