Chapitre 6
il?--vouloir, plein de talent, mais si vous avez lu Tolstoi ou Zola vous
d'une façon ou d'une autre n'aimez pas Trigorin.
SORIN. Faites vous savez, mon garçon, j'aime des hommes littéraires. J'une fois passionnément
désiré deux choses: pour se marier, et devenir auteur. J'ai réussi
dans non plus. Ce doit être agréable à être même auteur insignifiant.
TREPLIEFF. [Écouter] j'entends des pas! [Il embrasse son oncle] JE
ne peut pas vivre sans elle; même le son de ses pas est de la musique à moi.
Je suis follement heureux. [Il va rapidement pour rencontrer NINA qui vient dans à cela
moment] Mon enchanteresse! Ma fille de rêves!
NINA. [De manière enthousiasmée] Ce ne peut pas être que je suis en retard? Non, je ne suis pas en retard.
TREPLIEFF. [Embrasser ses mains] Non, non, non!
NINA. J'ai été dans une fièvre tout le jour, j'étais si effrayé mon père veut
prévenez ma venue, mais lui et ma belle-mère sont allées conduire juste. Le
le ciel est clair, la lune augmente. Comme je me suis dépêché pour arriver ici! Comme j'ai préconisé
mon cheval aller plus vite et plus vite! [Rire] je suis _so_ heureux de vous voir!
[Elle serre la main avec SORIN.]
SORIN. Oho! Vos yeux regardent comme si vous avait pleuré. Vous ne devez pas faire
cela.
NINA. Ce n'est rien, rien. Laissez-nous se dépêcher. Je dois entrer dans demi un
heure. Non, non, pour l'amour du ciel ne me conseillez pas vivement de rester. Mon père
ne sachez pas je suis ici.
TREPLIEFF. En réalité, c'est temps pour commencer maintenant. Je dois appeler le
audience.
SORIN. Laissez-moi les appeler--et tout--je vais cette minute. [Il va
vers le droit, commence à chanter "Les Deux Grenadiers", alors arrêts.]
Je chantais qu'une fois quand un avocat compagnon a dit à moi: "Vous avez un
voix puissante, Monsieur." Alors il pensait un moment et a ajouté, "Mais c'est un
désagréable!" [Il sort rire.]
NINA. Mon père et sa femme ne me laisseront jamais venir ici; ils appellent ceci