Chapitre 48
votre robe légère, vos alcools gais, et votre grâce, garde le secret de
jeunesse éternelle.
ARKADINA. Vous essayez encore de tourner ma tête, vous vieil homme fatigant.
TRIGORIN. [À SORIN] Comment est-ce que vous faites, Peter? Que, encore mal? Comment idiot de
vous! [Avec plaisir évident, comme il attrape vue de MASHA] Comme est vous,
Mlle Masha?
MASHA. Donc vous m'avez reconnu? [Elle serre la main avec lui.]
TRIGORIN. Est-ce que vous vous l'êtes marié?
MASHA. Il y a longtemps.
TRIGORIN. Est-ce que vous êtes maintenant heureux? [Il courbe à DORN et MEDVIEDENKO, et alors
va hesitatingly vers TREPLIEFF] Votre mère dit que vous avez oublié
le passé et n'est plus fâché avec moi.
TREPLIEFF lui donne sa main.
ARKADINA. [À son fils] Voici un magazine que Boris vous a apporté
avec votre histoire la plus tardive dedans.
TREPLIEFF. [À TRIGORIN, comme il prend le magazine] Beaucoup de remerciements; vous êtes
très gentil.
TRIGORIN. Vos admirateurs tout vous envoient leurs amitiés. Chaque un à Moscou
et St Petersburg s'intéresse à vous, et tout le pli j'avec les questions
au sujet de vous. Ils me demandent cela auquel vous ressemblez, comment vieux vous êtes, si vous
est juste ou sombre. Pour quelque raison ils pensent tous que vous n'êtes plus
jeune, et personne ne sait qui vous êtes, comme vous toujours écrivez sous un
nom d'emprunt. Vous êtes comme grand un mystère comme l'Homme dans le Masque du Fer.
TREPLIEFF. Pour être long est-ce que vous attendez ici?
TRIGORIN. Non, je dois revenir à Moscou à-lendemain. Je finis un autre
roman, et a promis quelque chose à un magazine excepté. En fait, c'est
la même vieille affaire.
Pendant leur conversation ARKADINA et PAULINA ont élevé une carte table
dans le centre de la pièce; SHAMRAEFF allume les bougies et arrange le
chaises, alors va chercher une boîte de loto de l'armoire.
TRIGORIN. Le temps m'a donné un accueil rugueux. Le vent est
effroyable. S'il descend par matin j'irai pêcher dans le
lac, et jettera un coup d'oeil au jardin et la tache--faites-vous