Chapitre 3
MEDVIEDENKO. Est-ce que vous nous laisserez savoir quand les débuts de la pièce de théâtre?
MASHA et MEDVIEDENKO sortent.
SORIN. Je prévois que ce chien va hurler encore toute la nuit. C'est
toujours cette entrée le pays; Je n'ai jamais été capable de vivre comme j'aime
ici. Je descends pour la fête d'un mois, se reposer et tout, et est
persécuté donc par leur absurdité que je désire ardemment pour s'échapper après le premier jour.
[Rire] j'ai toujours été heureux de s'éloigner de cette place, mais je
s'est maintenant été retiré, et c'était la seule place je devais venir à.
Willy-Nilly, on doit vivre quelque part.
JACOB. [À TREPLIEFF] Nous allons prendre une baignade, M. Constantine.
TREPLIEFF. Très bien, mais vous devez être en arrière en dix minutes.
JACOB. Nous voulons, Monsieur.
TREPLIEFF. [Regarder l'étape] Juste comme un vrai théâtre! Voyez,
là nous avons le rideau, le premier plan, l'origine, et tout. Non
le décor artificiel est exigé. L'oeil voyage direct au lac, et
restes sur l'horizon. Le rideau sera élevé comme les montées de lune à
à moitié passé huit.
SORIN. Splendide!
TREPLIEFF. Bien sûr l'effet entier sera ruiné si Nina est en retard.
Elle devrait être maintenant ici, mais son père et belle-mère la regardent donc
attentivement que c'est comme la voler d'une prison pour l'échapper
maison. [Il redresse le col de SORIN] Vos cheveux et barbe sont tout sur
fin. Ne vous devez pas pour les avoir égalisé?
SORIN. [Lisser sa barbe] Elles sont la tragédie de mon existence. Même
quand j'étais jeune j'ai toujours regardé comme si j'a été bu, et tout. Les femmes ont
ne m'aimé jamais. [S'asseoir] Pourquoi est-ce que ma soeur est hors de tempérament?
TREPLIEFF. Pourquoi? Parce qu'elle est jalouse et percée. [S'asseoir vers le bas à côté de
SORIN] Elle n'agit pas ce soir, mais Nina est, et donc elle a mis
elle-même contre moi, et contre la performance de la pièce de théâtre, et contre
la pièce de théâtre elle-même, lequel elle déteste sans l'ayant jamais lu.